Boîte à outils interne — connectez-vous avec votre compte employé.
Prise en charge des appareils et suivi de l'atelier.
Remise à neuf des appareils : grade, tests, traçabilité.
Reprise d'appareils + registre des objets mobiliers.
Simulateur de rentabilité, formules au choix, suivi des contrats en cours.
Tout l'historique d'un client : réparations, achats, SAV, rachats.
SAV réparations, appareils vendus et accessoires.
Dépannage informatique chez le client : rendez-vous, planning des techniciens, compte rendu.
Suivi des produits commandés hors stock, fini les papiers.
Temps de travail : pointage à la connexion pour les employés, saisie manuelle pour les responsables.
Planning des équipes : créneaux, rendez-vous et congés — avec les heures prévues vs pointées.
Messages de la direction aux équipes. Le gérant écrit à tous, à une boutique ou à un employé.
Procédures et tutos partagés entre les boutiques.
Un souci ou une idée ? Signalez-le : c'est enregistré et envoyé au développeur.
Vue de pilotage : activité, délais, SAV, comparaison entre boutiques.
Qui doit régler : communes, professionnels, assurances. Suivi des créances.
Tout ce qui doit être commandé, regroupé par boutique. Rappel avant 19h.
Comptes de l'équipe et réinitialisation des mots de passe.
Arrivée d'un employé : checklist, documents, accès.
Pas besoin d'être technicien : choisissez la marque puis le symptôme, et répondez aux vérifications. Le technicien recevra un diagnostic clair.
Réapprovisionnement stock. Les pièces d'un dossier se saisissent depuis la réparation.
L'historique regroupe toute la relation client : achats en ligne, réparations, locations, SAV, commandes comptoir et rachats.
Créé directement dans la base clients — aucun mot de passe à inventer.
Outil de suivi des créances — il aide à relancer les débiteurs. La facturation et l'encaissement restent gérés par votre logiciel de caisse.
Les loyers en retard remontent automatiquement dans le module « Paiements en attente ».
« Désactiver » empêche la connexion mais conserve l'historique (réparations, pointages…) ; c'est réversible. La réinitialisation génère un mot de passe temporaire à communiquer à l'employé.
Créneau, rendez-vous, congé…
Les informations de votre compte.
Clair, sombre ou sépia. Ce réglage est propre à votre compte.
La couleur de la société, visible par toute l'équipe : boutons, liens, éléments actifs.
Les dernières évolutions de l'application, mise à jour après mise à jour.
Réparations, SAV, Commandes clients et Reconditionnement affichent en haut de leur tableau un filtre « Tout | 📱 Téléphonie | 💻 Informatique » : un clic, et vous ne voyez plus qu'un côté du magasin. Le nombre de dossiers de chaque côté est indiqué sur le bouton.
À la création d'un dossier, d'un SAV, d'une commande ou d'un appareil à reconditionner, une nouvelle question « Activité concernée » demande s'il s'agit de téléphonie ou d'informatique. Une petite icône 📱 ou 💻 apparaît ensuite sur la carte, à côté du numéro.
Ils sont regroupés sous un bouton « Non précisé », et il suffit d'ouvrir la fiche et de cliquer sur 📱 ou 💻 pour les classer. Le bouton disparaît tout seul quand il n'en reste plus. Une fiche mal classée se corrige de la même façon, à tout moment.
Un nouvel onglet « Historique », à côté du suivi d'atelier. On y retrouve TOUS les dossiers, y compris ceux déjà restitués — qui sortaient du tableau une fois l'appareil rendu au client et n'étaient plus retrouvables que par la recherche.
Par état (reçu, attente pièce, en réparation, prêt, restitué…), par période d'ouverture (cette semaine, ce mois, 3 ou 6 derniers mois, année en cours) et par recherche libre — n° de dossier, nom du client, appareil ou IMEI. Chaque bouton d'état annonce le nombre de dossiers qu'il contient.
Une colonne « Dernière activité » donne la date du dernier mouvement du dossier (note ajoutée, étape franchie, fiche corrigée). Un clic sur son titre classe la liste dessus, et tout dossier sans le moindre mouvement depuis plus de trois semaines est signalé en orange avec le nombre de jours : les réparations laissées en attente ne passent plus inaperçues.
Les dépannages chez le client ont enfin leur suivi, de la demande au règlement. Chaque dossier porte son rendez-vous (date, heure, durée par pas de 30 minutes, temps de route), le ou les techniciens qui s'y rendent, le compte rendu de ce qui a été fait sur place, les pièces utilisées ou vendues, et l'état de la facturation. Pour un professionnel ou une commune, un bouton crée la créance directement dans « Paiements en attente ».
Une colonne par technicien, les rendez-vous posés sur la journée avec le temps de route autour. Un clic sur un créneau vide y place une demande en attente ; un clic sur un rendez-vous ouvre le dossier. Les rendez-vous apparaissent aussi dans l'Agenda de l'équipe.
Un dossier se corrige après coup. Le bouton « ✏️ Corriger la fiche », en haut du dossier, rouvre le nom du client, son téléphone, son e-mail, l'appareil, l'IMEI et la panne signalée. Fini le numéro tapé de travers qui rendait le client injoignable pour toute la durée de la réparation.
06 62 14 88 03 → 07 88 06 38 52 ») : on sait toujours ce que portait le dossier au moment de la signature. L'e-mail et l'IMEI s'affichent maintenant dans le dossier, à côté du téléphone.
La liste « Restitution au client » n'apparaît plus qu'à l'étape « Prêt », au moment où elle sert vraiment. Elle traînait jusqu'ici au bas de chaque dossier dès le dépôt, à faire défiler pour rien.
Le bouton « Étape suivante » sortait du cadre et devenait intouchable, sur iPad comme sur iPhone. Les boutons du bas tiennent maintenant sur deux lignes — appeler et annuler d'un côté, les étapes de l'autre — et restent entièrement visibles quelle que soit la taille de l'écran.
Le détail d'un dossier (réparation, commande, SAV, location, créance…) s'ouvre maintenant en grand au milieu de l'écran, sur ordinateur comme sur iPad, au lieu d'une colonne étroite collée au bord droit. On y lit tout sans plisser les yeux, et on referme par la croix en haut à droite ou en touchant le fond. Sur téléphone, la fiche occupe tout l'écran.
On peut ajouter des photos à un dossier déjà ouvert, et plus seulement au moment de la prise en charge. Le bouton « 📷 Ajouter des photos au dossier » se trouve dans le tiroir, sous les pièces jointes — pratique pour la carte mère qu'on découvre abîmée, la pièce reçue ou l'appareil au moment de le rendre. Les photos sont allégées automatiquement avant l'envoi.
Ce sont elles qui font foi sur l'état de l'appareil au dépôt, on ne les confond plus avec celles ajoutées en cours de réparation. Chaque ajout apparaît dans le journal du dossier.
Chaque compte peut recevoir un numéro de mobile, celui qui reçoit le rappel d'intervention une heure avant. À renseigner depuis la fiche de l'employé.
Sur téléphone, écrire dans un formulaire ne fait plus zoomer la page — on garde l'écran en place du début à la fin de la saisie. Les petites commandes des dossiers (retirer une personne affectée, corriger une note, cocher une case) sont aussi plus faciles à viser au doigt, dans tous les modules.
Votre planning de la semaine s'affiche sur l'écran, jour par jour, face aux heures réellement pointées. On voit d'un coup d'œil la journée où ça ne colle pas.
Le bouton « Signaler une correction ». L'heure du pointage est celle de la pendule et vous ne pouvez pas la changer vous-même — mais vous pouvez désormais indiquer votre heure réelle avec le motif (retard, oubli de pointer, heures supplémentaires) ou déclarer une absence. Votre responsable valide, et vos heures sont corrigées.
Les responsables retrouvent les signalements de l'équipe sur l'écran, avec un bouton pour valider ou refuser. Un refus s'accompagne d'une explication, que le collaborateur voit.
Quand un responsable pose, déplace ou retire un de vos créneaux, vous êtes prévenu. Le changement apparaît dans votre cloche « À traiter » et en haut de votre écran Pointage.
Les dossiers ont enfin des notes, exactement comme les réparations. On écrit ce qu'a dit le fournisseur, la position du client, la décision prise — et tout reste dans le dossier. Une note cochée « à signaler au client » reste en attente jusqu'à ce qu'un collègue confirme l'avoir prévenu, et une note peut être corrigée après coup (elle porte alors la mention « modifié »).
Un dossier garde maintenant son historique. Chaque changement d'étape s'inscrit dans le journal, avec qui l'a fait et quand — y compris les retours en arrière, signalés comme tels.
On peut désigner une ou plusieurs personnes sur un dossier, comme en réparation. Celui qui ouvre le dossier le suit d'office, les initiales apparaissent sur la carte, et chacun retrouve ses SAV dans la cloche « À traiter ». La ligne « Pris en charge par » indique en haut du dossier qui a reçu le client au comptoir.
On peut désigner une ou plusieurs personnes sur un dossier. Le tiroir du dossier a un bloc « Personnes affectées » — un clic sur « + Affecter » propose l'équipe de la boutique. Les initiales apparaissent sur la carte du tableau d'atelier : on voit qui est sur quoi sans rien ouvrir.
Rien à cocher. Il peut se retirer quand le dossier passe à l'atelier — « Pris en charge par », en haut du dossier, garde de toute façon la trace de qui a reçu le client.
Ceux sur lesquels on vous a mis, le plus récemment bougé en premier. En attendant les alertes par SMS et par mail, c'est là qu'on retrouve ses dossiers.
Chaque affectation et chaque retrait s'inscrit dans le journal du dossier, avec le nom de qui l'a décidé et l'heure.
Une fiche peut enfin être modifiée après sa création. Le bouton « Modifier la fiche » en haut à droite ouvre le formulaire : nom, prénom, e-mail, téléphone, adresse, civilité et date de naissance se corrigent d'un seul geste. Fini les fiches figées avec une faute de frappe ou un vieux numéro de téléphone.
On précise maintenant si un client est un particulier ou un professionnel, avec le nom de sa société. Les fiches professionnelles portent une pastille « Pro » dans la liste comme sur la fiche, pour les repérer d'un coup d'œil.
Ses réparations, locations, SAV, commandes et rachats restent bien rattachés à sa fiche.
On peut joindre des captures d'écran à une remontée (4 au maximum). Une image de l'écran concerné vaut souvent mieux qu'un paragraphe — et le problème est corrigé plus vite. Les captures apparaissent dans la remontée, et s'ouvrent en grand d'un clic.
Tout le monde peut enfin prendre un rendez-vous. C'était jusqu'ici réservé aux responsables, ce qui bloquait les vendeurs au comptoir. Chacun peut désormais poser un rendez-vous pour sa boutique, et modifier ou annuler ceux qui s'y trouvent. Les créneaux d'équipe, congés et fermetures restent, eux, du ressort du responsable.
Une commande peut être annulée. Le bouton « Annuler la commande » se trouve en bas de la fiche ; elle rejoint alors une nouvelle colonne « Annulée » et ne compte plus parmi les commandes en cours. Un clic sur « Réactiver » la remet dans le circuit — rien n'est perdu, l'historique reste complet.
La ligne « Pris en charge par » figure en haut de la fiche, sur les commandes client comme sur les dossiers de réparation. Pratique pour savoir à qui reparler d'un dossier.
Dans le journal d'un dossier de réparation ou d'une commande client, survolez votre note et cliquez sur « Modifier » : le texte devient modifiable sur place. Plus besoin d'ajouter une seconde note pour rattraper une faute de frappe.
On rectifie au vu de tous. Chacun ne peut retoucher que ses propres notes — le gérant peut corriger celles de l'équipe.
On peut de nouveau revenir à l'étape précédente. Une commande pointée « réceptionnée » par erreur, ou passée en « commandée » trop vite, se corrige en un clic — le bouton existait mais était refusé. Le journal du dossier précise qu'il s'agit d'une correction, et si le client avait été prévenu de l'arrivée, l'avis est annulé pour qu'on pense à le rappeler le jour venu.
Réparations à restituer, commandes à remettre, SAV à traiter, retards de paiement. Un clic mène droit au bon écran.
Le bouton « Ranger » (en face de « Mes outils ») vous laisse déplacer les tuiles à la main — au doigt sur tablette — pour mettre vos outils du quotidien en premier.
La croix ✕ les range sous « Autres outils », d'où un simple « + » les remet en place. Rien n'est perdu et vos droits ne changent pas.
Les rubriques imposées (Cœur métier, Relation client, Organisation, Pilotage) laissent la place à une seule grille, la vôtre. Votre rangement est personnel et vous suit d'une connexion à l'autre, sur tous vos appareils.
Votre accueil rangé les remplace. Ceux qui avaient épinglé des outils les retrouvent placés en tête.
On en ressort par la croix, en touchant le fond, ou avec le bouton Précédent du téléphone. Avant, la photo s'ouvrait dans un onglet du navigateur d'où l'on ne pouvait plus revenir au dossier.
Nouveau statut « Validé ». Le gérant marque ainsi les remontées retenues — seules celles-là partent en développement.
Le gérant peut filtrer la liste par statut (Nouveau, Vu, Validé, Traité).
Une note commencée sur un dossier et non envoyée ne se reporte plus sur le dossier ouvert ensuite. Même correctif sur les commandes client.
Les cases « Restitution au client » repartent à zéro à chaque ouverture de dossier.
L'envoi échouait quand « Sur quel écran ? » était laissé vide — la remontée était perdue. C'est corrigé, le champ est bien facultatif.
Accès rapide aux sites de démonstration depuis les Réglages (gérant).
Nouvelle page Réglages, accessible depuis votre compte (en haut à droite).
Clair, sombre ou sépia — propre à chaque utilisateur.
Couleur d'accentuation de la société, réglable par le gérant.
Retrouvez ici les évolutions de l'application.
Le menu du compte ne déborde plus de l'écran sur mobile.
Elle apparaîtra dans « À commander » pour être commandée avant 19h.
Relisez le message : une fois parti, il ne peut pas être rappelé.
Il servira dès votre prochaine connexion.
Récapitulatif des reprises à transmettre au comptable.
Renseignez le client : l'échéancier des loyers sera créé automatiquement.
État des lieux de sortie — protège la boutique et justifie le traitement de la caution.
Ajouter ou corriger un créneau de travail.
Votre responsable valide avant que vos heures changent.